En France, plusieurs dispositifs permettent de financer sa création d'entreprise sans apport initial : ACRE (cotisations réduites), ARCE (versement des droits chômage en capital), aides Bpifrance, prêts d'honneur, subventions régionales. Voici le guide complet pour cumuler le maximum d'aides légalement.
Exonération partielle de cotisations sociales pendant 12 mois (50 % pour les auto-entrepreneurs). Accessible à tous les créateurs, notamment les demandeurs d'emploi, jeunes de moins de 26 ans, bénéficiaires du RSA. Demande lors de l'inscription sur autoentrepreneur.urssaf.fr ou guichet-entreprises.fr.
Si vous êtes demandeur d'emploi indemnisé et créez une entreprise, vous pouvez percevoir 60 % de vos droits chômage restants en capital (au lieu de les percevoir mensuellement). Versé en 2 fois : 60 % à l'ouverture, 40 % 6 mois après. Incompatible avec le maintien d'allocations chômage pendant la même période.
Prêt à taux zéro sans garantie ni caution personnelle (2 000 à 50 000 € selon réseau et projet). Initiative France est présent dans toute la France. Le prêt d'honneur est un levier puissant car il déclenche souvent un prêt bancaire complémentaire 3× supérieur.
Prêt à taux zéro de 1 000 à 8 000 € couplé à un accompagnement de 3 ans. Réservé aux demandeurs d'emploi, bénéficiaires RSA et ASS, personnes en situation de handicap. Via les opérateurs agréés par l'État (BGE, boutiques de gestion, CCI).
Chaque région propose ses propres aides à la création (PLIE, aide régionale, fonds départementaux). BPI France Création (bpifrance-creation.fr) recense toutes les aides disponibles selon votre situation géographique et votre secteur d'activité.
Les meilleures aides pour financer et lancer votre projet d'entreprise, chaque semaine.