Acheter sa résidence principale est souvent le plus grand achat d'une vie. En 2025, les taux immobiliers se stabilisent autour de 3,4 à 3,8 % sur 20 ans — loin des sommets de 2023, mais encore loin des 1 % de 2021. Faut-il attendre encore, ou sauter le pas ? Et si on achète, comment éviter de payer trop cher à chaque étape ? Ce guide suit l'ordre chronologique d'un achat, du premier calcul de capacité jusqu'à la signature chez le notaire.
Les 8 étapes d'un achat réussi
Ce que coûtent vraiment les frais annexes
| Frais | Montant estimé | Obligatoire ? |
|---|---|---|
| Frais de notaire (ancien) | 7–8 % du prix | Oui |
| Frais de notaire (neuf) | 2–3 % du prix | Oui |
| Frais de courtier | 0 € (payé par la banque) | Recommandé |
| Frais de dossier bancaire | 500–1 500 € | Négociable |
| Garantie (caution ou hypothèque) | 1–2 % du prêt | Oui |
| Diagnostics vendeur | Inclus dans le prix | À votre charge |
| Expertise indépendante | 300–600 € | Fortement conseillé |
Les taux ont baissé de 0,5 point depuis le pic de 2023, et les prix ont reculé de 3 à 7 % dans la plupart des marchés. Pour un achat de résidence principale avec horizon long (8 ans+), la question de timing importe moins que la qualité du bien et la solidité du financement. Attendre une hypothétique baisse de taux supplémentaire peut coûter plus cher en loyers perdus qu'en économies sur le crédit.
Le Prêt Action Logement (ex 1 % patronal) est accessible à tous les salariés d'entreprises de plus de 50 personnes. Il offre jusqu'à 40 000 € à un taux fixe de 1,5 % — à combiner avec le PTZ. Moins de 30 % des primo-accédants éligibles font la demande. Renseignez-vous auprès de votre service RH ou sur actionlogement.fr avant de déposer votre dossier bancaire.